Logo de la Ville de Nice

Autoportrait à la palette

Tableau : Autoportrait à la palette
Tableau :
Autoportrait à la palette
Auteur :
BASHKIRTSEFF, Marie (Gavronzi, 1858-Paris, 1884)
Date :
Lieu :
Musée des Beaux-Arts Jules-Chéret, Nice
N° inventaire :
Inv. : N.Mba 1982
Acquisition :
Don de Mme Bashkirtseff en 1920
Type :
Tableau
Technique :
Huile sur toile
Format :
114 x 95,2 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
XIXe siècle
Marie Bashkirtseff est une artiste peintre et sculptrice ukrainienne. Elle est aussi célèbre pour son journal intime qu’elle écrit sans interruption de 1873 à 1884. Son manuscrit de 106 carnets dévoile une psychologie particulière. Dès son plus jeune âge, elle parle le russe et le français et se plonge dans l’étude de plusieurs autres langues. Elle s’adonne aussi à la musique, joue de plusieurs instruments mais la maladie l’empêche de poursuivre une carrière dans le chant. Elle se tourne alors vers la peinture avec la ferme intention de rentrer aux Beaux-Arts. Les écoles des Beaux-Arts refusant leurs formations aux femmes, Marie Bashkirtseff étudie la peinture à l’Académie Julian qui dispense des cours privés. Elle y croise notamment, Louise Breslau qu’elle considère comme sa plus grande rivale. Grâce à sa formation, elle rencontre Jules Bastien-Lepage à qui elle voue une admiration sans faille. Marie Bashkirtseff est une des rares femmes peintres représentées au musée des Beaux-Arts Jules Chéret. Cette jeune artiste, disparue à 25 ans, laisse une réelle trace artistique grâce à son journal rédigé en français mais aussi grâce à ses peintures. Elle a toujours voulu se montrer libre et déterminée, dans ses écrits comme dans son autoportrait.

Marie Bashkirtseff est une artiste peintre et sculptrice ukrainienne. Elle est aussi célèbre pour son journal intime qu’elle écrit sans interruption de 1873 à 1884. Son manuscrit de 106 carnets dévoile une psychologie particulière. Dès son plus jeune âge, elle parle le russe et le français et se plonge dans l’étude de plusieurs autres langues. Elle s’adonne aussi à la musique, joue de plusieurs instruments mais la maladie l’empêche de poursuivre une carrière dans le chant. Elle se tourne alors vers la peinture avec la ferme intention de rentrer aux Beaux-Arts. Les écoles des Beaux-Arts refusant leurs formations aux femmes, Marie Bashkirtseff étudie la peinture à l’Académie Julian qui dispense des cours privés. Elle y croise notamment, Louise Breslau qu’elle considère comme sa plus grande rivale. Grâce à sa formation, elle rencontre Jules Bastien-Lepage à qui elle voue une admiration sans faille. Marie Bashkirtseff est une des rares femmes peintres représentées au musée des Beaux-Arts Jules Chéret. Cette jeune artiste, disparue à 25 ans, laisse une réelle trace artistique grâce à son journal rédigé en français mais aussi grâce à ses peintures. Elle a toujours voulu se montrer libre et déterminée, dans ses écrits comme dans son autoportrait.