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Chapelle de la Miséricorde. Intérieur : plafond

Photographie d'architecture : Chapelle de la Miséricorde. Intérieur : plafond
Photographie d'architecture :
Chapelle de la Miséricorde. Intérieur : plafond
Auteur :
Photographie Ville de Nice, Jean-Michel Emportes, juin 1998
Lieu :
Service du Patrimoine historique de la ville de Nice
Crédit :
Photographie Ville de Nice, Jean-Michel Emportes, juin 1998
Type :
Photographie d'architecture
Domaine :
Patrimoine bâti
Catégorie :
Vues actuelles
Période :
XVIIIe siècle

Protection au titre des monuments historiques : classement par décret du 30 mai 1921. En 1827-1828, l’archiconfrérie de la Miséricorde acheta la chapelle Saint-Gaétan, sur le cours Saleya, confisquée en 1792 par les révolutionnaires à l’ordre religieux des Théatins. Elle la restaura en 1828-1829, puis l’enrichit d’un nouveau et luxueux décor en 1876. Chef-d’œuvre du baroque niçois, l’édifice avait été construit sur les plans du Turinois Bernardo Vittone (1704-1770), élève du grand architecte Filippo Juvarra. Le plan de Saint-Gaétan s’appuie sur un ovale à quatre chapelles latérales disposées sur une croix de Saint-André, auquel se juxtaposent un chœur ovale et un sanctuaire rectangulaire. L’ovale intérieur transparaît dans l’arrondi extérieur de la façade. La profusion de lumière jaillissant des fenêtres hautes, élément symbolique fort de l’art baroque (toute lumière vient de Dieu), est atténuée par les arcs qui en dissimulent l’origine. Quant à la richesse décorative, postérieure à la construction, elle occupe le moindre espace de ses ors, allusion à l’éternité divine. La chapelle a été classée au titre des Monuments historiques le 30 mai 1921. Elle a fait l’objet de lourds travaux de sauvegarde entre 2002 et 2003 (stabilisation par micro-pieux notamment), puis d’une restauration extérieure entre 2009 et 2011.

Protection au titre des monuments historiques : classement par décret du 30 mai 1921. En 1827-1828, l’archiconfrérie de la Miséricorde acheta la chapelle Saint-Gaétan, sur le cours Saleya, confisquée en 1792 par les révolutionnaires à l’ordre religieux des Théatins. Elle la restaura en 1828-1829, puis l’enrichit d’un nouveau et luxueux décor en 1876. Chef-d’œuvre du baroque niçois, l’édifice avait été construit sur les plans du Turinois Bernardo Vittone (1704-1770), élève du grand architecte Filippo Juvarra. Le plan de Saint-Gaétan s’appuie sur un ovale à quatre chapelles latérales disposées sur une croix de Saint-André, auquel se juxtaposent un chœur ovale et un sanctuaire rectangulaire. L’ovale intérieur transparaît dans l’arrondi extérieur de la façade. La profusion de lumière jaillissant des fenêtres hautes, élément symbolique fort de l’art baroque (toute lumière vient de Dieu), est atténuée par les arcs qui en dissimulent l’origine. Quant à la richesse décorative, postérieure à la construction, elle occupe le moindre espace de ses ors, allusion à l’éternité divine. La chapelle a été classée au titre des Monuments historiques le 30 mai 1921. Elle a fait l’objet de lourds travaux de sauvegarde entre 2002 et 2003 (stabilisation par micro-pieux notamment), puis d’une restauration extérieure entre 2009 et 2011.