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Composition (Histoire naturelle)

Tableau : Composition (Histoire naturelle)
Tableau :
Composition (Histoire naturelle)
Auteur :
WILSON, Scottie (Ecosse, 1888-1972)
Date :
Lieu :
Musée international d'art naïf Anatole Jakowsky
N° inventaire :
Inv. : N.Man.82.D756
Acquisition :
Donation Anatole et Renée Jakovsky
Type :
Tableau
Technique :
Encre de Chine et aquarelle sur papier
Format :
39 x 27,5 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
XXe siècle
Malgré la précision et la composition quelque peu didactique, son œuvre s’inscrit parmi les essais toujours hermétiques de l’expression mystique. Un peu comme chez Klimt, une structure géométrique et fort décorative ferme le fond de l’œuvre. Un motif répétitif s’accumule de façon frontale et suscite une impression d’insidieuse neutralité. Scottie Wilson n’a recours qu’à la sobriété, d’où émane une spiritualité proche des exécutions proprement visionnaires. Il a brassé tant de connaissances qu’il semble bien que celles-ci viennent s’amalgamer dans ses rêveries et ses toiles imaginaires. A 16 ans, il est enrôlé dans l’armée britannique pour partir aux Indes, puis plus tard, devenu matelot, il atteint l’Afrique du Sud où il combat pendant la Première Guerre Mondiale. Poursuivant sa vie de vagabond, il rejoint le Canada et ouvre une boutique à Toronto. A la fin de la Deuxième Guerre, il rentre en Angleterre et s’installe à Londres où il acquiert peu à peu une grande renommée de peintre. Ses frasques et son parler inimitables de « Cookney » ont contribué à la rendre pittoresque et populaire. En marge de la société, il refusait toute popularité allant jusqu’à proposer ses œuvres sur le trottoir des galeries qui l’exposaient afin que celles-ci ne vendent rien !

Malgré la précision et la composition quelque peu didactique, son œuvre s’inscrit parmi les essais toujours hermétiques de l’expression mystique. Un peu comme chez Klimt, une structure géométrique et fort décorative ferme le fond de l’œuvre. Un motif répétitif s’accumule de façon frontale et suscite une impression d’insidieuse neutralité. Scottie Wilson n’a recours qu’à la sobriété, d’où émane une spiritualité proche des exécutions proprement visionnaires. Il a brassé tant de connaissances qu’il semble bien que celles-ci viennent s’amalgamer dans ses rêveries et ses toiles imaginaires. A 16 ans, il est enrôlé dans l’armée britannique pour partir aux Indes, puis plus tard, devenu matelot, il atteint l’Afrique du Sud où il combat pendant la Première Guerre Mondiale. Poursuivant sa vie de vagabond, il rejoint le Canada et ouvre une boutique à Toronto. A la fin de la Deuxième Guerre, il rentre en Angleterre et s’installe à Londres où il acquiert peu à peu une grande renommée de peintre. Ses frasques et son parler inimitables de « Cookney » ont contribué à la rendre pittoresque et populaire. En marge de la société, il refusait toute popularité allant jusqu’à proposer ses œuvres sur le trottoir des galeries qui l’exposaient afin que celles-ci ne vendent rien !