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Crucifixion

Tableau : Crucifixion
Tableau :
Crucifixion
Auteur :
BRONZINO, Agnolo (Florence, 1503-1572)
Date :
Lieu :
Musée des Beaux-Arts Jules-Chéret, Nice
N° inventaire :
Inv. : N.Mba 196
Acquisition :
Don de M. Hippolyte Defly, entré en 1879
Type :
Tableau
Technique :
Huile sur panneau
Format :
145 x 115 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
Renaissance

Ce panneau fut commandé par Bartolomeo Panciatichi, homme de confiance de Cosme de Médicis, pour le maître-autel de sa chapelle privée. Le Bronzino, considéré comme le maître du maniérisme et peintre officiel à la Cour des Médicis, a composé ici une œuvre qui fait désormais date en ce milieu du XVIe siècle par le prodigieux travail de perspective qu’il a orchestré entre ombre et lumière. La Crucifixion du Bronzino, comme bon nombre de chefs d’œuvre, pose en l’état actuel de nos connaissances bien plus de questions qu’elle n’en résout. Les interrogations portent sur la lecture de l’art au XVIe siècle sous-tendu par les problèmes de la Contre Réforme, mais aussi sur le mode d’élaboration du principe de dévotion dont on attribuait volontiers l’adhésion au réalisme à partir du Caravage. Ce trésor patrimonial est donc en passe de devenir incontournable pour accéder à la connaissance d’un des plus grands maîtres de la peinture florentine mais aussi pour tenter d’étudier toute la portée de son art au-delà de son époque.

Ce panneau fut commandé par Bartolomeo Panciatichi, homme de confiance de Cosme de Médicis, pour le maître-autel de sa chapelle privée. Le Bronzino, considéré comme le maître du maniérisme et peintre officiel à la Cour des Médicis, a composé ici une œuvre qui fait désormais date en ce milieu du XVIe siècle par le prodigieux travail de perspective qu’il a orchestré entre ombre et lumière. La Crucifixion du Bronzino, comme bon nombre de chefs d’œuvre, pose en l’état actuel de nos connaissances bien plus de questions qu’elle n’en résout. Les interrogations portent sur la lecture de l’art au XVIe siècle sous-tendu par les problèmes de la Contre Réforme, mais aussi sur le mode d’élaboration du principe de dévotion dont on attribuait volontiers l’adhésion au réalisme à partir du Caravage. Ce trésor patrimonial est donc en passe de devenir incontournable pour accéder à la connaissance d’un des plus grands maîtres de la peinture florentine mais aussi pour tenter d’étudier toute la portée de son art au-delà de son époque.