Logo de la Ville de Nice

Damascus Gate II

Tableau : Damascus Gate II
Tableau :
Damascus Gate II
Auteur :
STELLA, Frank (Malden (Etats-Unis), 1936)
Date :
Lieu :
Musée d'art moderne et contemporain, MAMAC, Nice
Crédit :
© Adagp, Paris
N° inventaire :
Inv. : 988. 7. 1
Acquisition :
Achat à Gérarld Piltzer en 1988 avec l'aide du FRAM
Type :
Tableau
Technique :
Huile sur toile
Format :
125 x 770 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
Contemporains
Aux toiles noires de 1959, inscrites dans le contexte d’un art minimal strict, se substituèrent dès 1967 des compositions franchement décoratives aux orbes de couleur fluo. Frank Stella s’aventura ensuite dans des reliefs, d’abord mesurés et liés à l’abstraction dite « froide », puis, à partir de 1978, baroques par leurs exubérances formelles et chromatiques. Lorsqu’il parle de la simplicité de ses peintures constituées de bandes parallèles séparées par de minces intervalles blancs, peintes en noir ou en couleur métallisée, l’artiste évoque le baseball américain : « C’est comme quand Mantle frappe la balle si fort qu’elle sort des limites du terrain. Tout le monde reste abasourdi pendant une minute parce que c’est si simple… Il frappe juste en dehors des limites du terrain et généralement cela suffit ». S’il y a chez Frank Stella un a priori minimaliste très strict et pragmatique, il considère la peinture comme un cerveau-corps-cosmos à la recherche d’une nouvelle dimension.

Aux toiles noires de 1959, inscrites dans le contexte d’un art minimal strict, se substituèrent dès 1967 des compositions franchement décoratives aux orbes de couleur fluo. Frank Stella s’aventura ensuite dans des reliefs, d’abord mesurés et liés à l’abstraction dite « froide », puis, à partir de 1978, baroques par leurs exubérances formelles et chromatiques. Lorsqu’il parle de la simplicité de ses peintures constituées de bandes parallèles séparées par de minces intervalles blancs, peintes en noir ou en couleur métallisée, l’artiste évoque le baseball américain : « C’est comme quand Mantle frappe la balle si fort qu’elle sort des limites du terrain. Tout le monde reste abasourdi pendant une minute parce que c’est si simple… Il frappe juste en dehors des limites du terrain et généralement cela suffit ». S’il y a chez Frank Stella un a priori minimaliste très strict et pragmatique, il considère la peinture comme un cerveau-corps-cosmos à la recherche d’une nouvelle dimension.