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Déclaration de paix avec les Niçois par Alphonse Ier

Document d'archives : Déclaration de paix avec les Niçois par Alphonse Ier
Document d'archives :
Déclaration de paix avec les Niçois par Alphonse Ier
Auteur :
Anonyme
Date :
Lieu :
Service des Archives Nice Côte d'Azur
N° inventaire :
AA 1/1
Type :
Document d'archives
Technique :
Parchemin. Charte-partie, sceau pendant sur lanière de parchemin
Format :
28 x 24 cm
Domaine :
Archives et vie quotidienne
Catégorie :
Vie politique
Période :
Moyen-âge

Déclaration de paix avec les Niçois par Alphonse Ier et confirmation de leur consulat avec pleine juridiction, civile et criminelle, et pouvoir d'élire librement les consuls, moyennant le versement de 25 000 sous génois, le paiement annuel de 2 000 sous d'albergue et la fourniture pour la cavalcade de 100 hommes entre Var et Siagne et 50 de la Siagne au Rhône.

Dans l’accord de 1176 entre Niçois et comte de Provence, chaque partie avait fait des concessions : Nice, par la voix de ses consuls Pierre Riquier et Bertrand Badat, avait reconnu la seigneurie d’Alphonse, en acceptant de payer une « albergue » (logement dû au seigneur dans son fief) de 2 000 sous et de contribuer aux « cavalcades » (levées de troupes) qu’ordonnerait le roi. En contrepartie, Alphonse II avait reconnu à la commune une large autonomie : les Niçois éliraient à leur guise leurs consuls et se gouverneraient selon leurs propres coutumes et usages, le consulat aurait notamment pleine juridiction civile et criminelle. C’est bien comme une ville autonome d’ailleurs que Nice traite avec Pise en mars 1177, sans qu’il soit fait allusion à une ratification nécessaire de la part du roi ou du comte Raimond-Bérenger IV.

Déclaration de paix avec les Niçois par Alphonse Ier et confirmation de leur consulat avec pleine juridiction, civile et criminelle, et pouvoir d'élire librement les consuls, moyennant le versement de 25 000 sous génois, le paiement annuel de 2 000 sous d'albergue et la fourniture pour la cavalcade de 100 hommes entre Var et Siagne et 50 de la Siagne au Rhône.

Dans l’accord de 1176 entre Niçois et comte de Provence, chaque partie avait fait des concessions : Nice, par la voix de ses consuls Pierre Riquier et Bertrand Badat, avait reconnu la seigneurie d’Alphonse, en acceptant de payer une « albergue » (logement dû au seigneur dans son fief) de 2 000 sous et de contribuer aux « cavalcades » (levées de troupes) qu’ordonnerait le roi. En contrepartie, Alphonse II avait reconnu à la commune une large autonomie : les Niçois éliraient à leur guise leurs consuls et se gouverneraient selon leurs propres coutumes et usages, le consulat aurait notamment pleine juridiction civile et criminelle. C’est bien comme une ville autonome d’ailleurs que Nice traite avec Pise en mars 1177, sans qu’il soit fait allusion à une ratification nécessaire de la part du roi ou du comte Raimond-Bérenger IV.