Logo de la Ville de Nice

Dormeuse

Sculpture : Dormeuse
Sculpture :
Dormeuse
Auteur :
MALAVAL, Robert (Nice (France), 1937 – Paris (France), 1980)
Date :
Lieu :
Musée d'art moderne et contemporain, MAMAC, Nice
Crédit :
© Adagp, Paris
N° inventaire :
Inv. : 991. 11. 1
Acquisition :
Achat à la Galerie Eric Touchaleaume avec l'aide du FRAM en 1991
Type :
Sculpture
Technique :
Résine et pigment
Format :
210 x 110 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Sculpture
Période :
XXe siècle

La Dormeuse est une des sculptures en résine de polyester par lesquelles Robert Malaval a débuté sa période « rose, blanc, mauve » après la période de « l’aliment blanc » caractérisée par ce qui dépasse de la forme naturelle ou fabriquée, ce qui prolifère au-delà des formes, ce qui est hors de la norme. L’artiste a procédé par moulage des corps ou des fragments de corps qu’il recouvre préalablement d’une feuille de polyéthylène. En durcissant le polyéthylène restitue la forme-base dont il fera son œuvre. Un premier titre avait été donné à cette œuvre : Grete I, avec la date précisée du 23 août 1965. La manière de faire, la position du corps y sont explicités. Le résultat, pour original qu’il soit, est ambigu : est-ce un gisant que cette silhouette de jeune femme coiffée d’un bonnet de bain ? Mais au contraire des gisants de l’histoire, elle est couchée sur le côté, justifiant alors le second titre : La Dormeuse. Elle tend une main au dessus de la tête probablement pour écarter la feuille de polyéthylène de son visage, et malgré la suavité des coloris utilisés, elle impressionne par ce qu’elle exprime d‘un rapport évident à la mort.

La Dormeuse est une des sculptures en résine de polyester par lesquelles Robert Malaval a débuté sa période « rose, blanc, mauve » après la période de « l’aliment blanc » caractérisée par ce qui dépasse de la forme naturelle ou fabriquée, ce qui prolifère au-delà des formes, ce qui est hors de la norme. L’artiste a procédé par moulage des corps ou des fragments de corps qu’il recouvre préalablement d’une feuille de polyéthylène. En durcissant le polyéthylène restitue la forme-base dont il fera son œuvre. Un premier titre avait été donné à cette œuvre : Grete I, avec la date précisée du 23 août 1965. La manière de faire, la position du corps y sont explicités. Le résultat, pour original qu’il soit, est ambigu : est-ce un gisant que cette silhouette de jeune femme coiffée d’un bonnet de bain ? Mais au contraire des gisants de l’histoire, elle est couchée sur le côté, justifiant alors le second titre : La Dormeuse. Elle tend une main au dessus de la tête probablement pour écarter la feuille de polyéthylène de son visage, et malgré la suavité des coloris utilisés, elle impressionne par ce qu’elle exprime d‘un rapport évident à la mort.