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Eglise de Saint-Roch. Façade

Photographie d'architecture : Eglise de Saint-Roch. Façade
Photographie d'architecture :
Eglise de Saint-Roch. Façade
Auteur :
Photographie Ville de Nice, Viglietti, octobre 2013
Lieu :
Service du Patrimoine historique de la ville de Nice
Crédit :
Photographie Ville de Nice, Viglietti, octobre 2013
Type :
Photographie d'architecture
Domaine :
Patrimoine bâti
Catégorie :
Vues actuelles
Période :
XVIIIe siècle

En 1631 alors que sévit une épidémie de peste, les habitants de cette campagne de l’est de Nice se placent sous la protection de saint Roch et font le vœu d’édifier une chapelle si leur quartier est épargné. La construction est achevée en 1660 mais se révèle bientôt trop petite et il lui manque un presbytère. Des travaux d’agrandissement sont donc entrepris en 1788-1790 qui font de l’église un petit bâtiment de plan centré, en forme de croix grecque. Après les troubles révolutionnaires et la réorganisation ecclésiastique de 1801, Saint-Roch est érigée en paroisse, détachée de Sainte-Réparate. Au XIXe siècle, le quartier ne cesse de se peupler, et il faut donc de nouveau agrandir l’église. Elle a été classée Monument historique par arrêté du 16 novembre 1984 et, pour son bicentenaire (1990), été totalement réhabilitée : les peintures des façades, dont les motifs en trompe-l’œil avaient été masqués sous des badigeons, ont été restituées.

En 1631 alors que sévit une épidémie de peste, les habitants de cette campagne de l’est de Nice se placent sous la protection de saint Roch et font le vœu d’édifier une chapelle si leur quartier est épargné. La construction est achevée en 1660 mais se révèle bientôt trop petite et il lui manque un presbytère. Des travaux d’agrandissement sont donc entrepris en 1788-1790 qui font de l’église un petit bâtiment de plan centré, en forme de croix grecque. Après les troubles révolutionnaires et la réorganisation ecclésiastique de 1801, Saint-Roch est érigée en paroisse, détachée de Sainte-Réparate. Au XIXe siècle, le quartier ne cesse de se peupler, et il faut donc de nouveau agrandir l’église. Elle a été classée Monument historique par arrêté du 16 novembre 1984 et, pour son bicentenaire (1990), été totalement réhabilitée : les peintures des façades, dont les motifs en trompe-l’œil avaient été masqués sous des badigeons, ont été restituées.