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L’Harmonie

Statue : L’Harmonie
Statue :
L’Harmonie
Auteur :
EPINAY, Prosper d’ (1836-1914)
Date :
Lieu :
Villa Masséna, Nice
N° inventaire :
Inv. : MAH 10547
Acquisition :
Don de Victor Masséna, 1919
Type :
Statue
Technique :
Marbre
Format :
H.. 167 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Sculpture
Période :
XIXe siècle
Ses œuvres sont régulièrement exposées au Salon de 1867 à 1902, à la Royal Academy de 1865 à 1878 et au Cercle de l’Union artistique de 1880 à 1914. En 1882, la galerie Georges Petit lui consacre une exposition particulière. Ses œuvres majeures, La ceinture dorée exécutée en 1874 et présentée au Salon, ainsi que Le Réveil, sont exposées au Salon des Beaux-arts de Nice en 1878. Très lié au prince d’Essling, commanditaire de la construction de la villa Masséna, Prosper d’Epinay réalise en 1881, à la demande de ce dernier, le portrait du prince impérial, mort tragiquement en Afrique, dont le buste est exposé dans l’atelier du boulevard Haussmann que le sculpteur possède depuis le printemps 1874. En 1899, il exécute le buste en marbre de son épouse, née Paule Furtado. Entre-temps, il expose au Salon de 1893 (n° 2827) L’Harmonie, une œuvre en marbre créée la même année. Elle représente une jeune fille debout, telle une vestale, vêtue à l’antique dans une attitude hiératique tenant à ses pieds une lyre. Le thème de l’harmonie se rattache à l’une des quatre composantes de la musique avec le rythme, la mélodie et le timbre. Le mot dérivé du grec « armonia » désigne l’arrangement et l’ajustement, et se rapporte plus précisément à la manière d’accorder la lyre. A travers cette œuvre, empreinte de classicisme, Prosper d’Epinay, illustre la pensée antique qui donne un sens commun à l’Harmonie et à la Sagesse. La sobriété de l’œuvre Prosper d’Epinay se situe à l’opposé de l’emphase du groupe sculpté de François Joufroy conçu entre 1865 et 1869 sur le même thème pour la façade de l’Opéra. L’œuvre, par une inscription sur la base, est dédiée à « l’ami d’Essling ». Elle est conservée par son propriétaire dans le jardin d’hiver de sa demeure de Nice, et entre dans les collections du musée lors de sa cession à la ville de Nice en 1919. Signé Prosper d’Epinay à l’ami d’Essling. Restauré en 2007 par l’atelier Druilhe-Benkhalifa-Perea.

Ses œuvres sont régulièrement exposées au Salon de 1867 à 1902, à la Royal Academy de 1865 à 1878 et au Cercle de l’Union artistique de 1880 à 1914. En 1882, la galerie Georges Petit lui consacre une exposition particulière. Ses œuvres majeures, La ceinture dorée exécutée en 1874 et présentée au Salon, ainsi que Le Réveil, sont exposées au Salon des Beaux-arts de Nice en 1878. Très lié au prince d’Essling, commanditaire de la construction de la villa Masséna, Prosper d’Epinay réalise en 1881, à la demande de ce dernier, le portrait du prince impérial, mort tragiquement en Afrique, dont le buste est exposé dans l’atelier du boulevard Haussmann que le sculpteur possède depuis le printemps 1874. En 1899, il exécute le buste en marbre de son épouse, née Paule Furtado. Entre-temps, il expose au Salon de 1893 (n° 2827) L’Harmonie, une œuvre en marbre créée la même année. Elle représente une jeune fille debout, telle une vestale, vêtue à l’antique dans une attitude hiératique tenant à ses pieds une lyre. Le thème de l’harmonie se rattache à l’une des quatre composantes de la musique avec le rythme, la mélodie et le timbre. Le mot dérivé du grec « armonia » désigne l’arrangement et l’ajustement, et se rapporte plus précisément à la manière d’accorder la lyre. A travers cette œuvre, empreinte de classicisme, Prosper d’Epinay, illustre la pensée antique qui donne un sens commun à l’Harmonie et à la Sagesse. La sobriété de l’œuvre Prosper d’Epinay se situe à l’opposé de l’emphase du groupe sculpté de François Joufroy conçu entre 1865 et 1869 sur le même thème pour la façade de l’Opéra. L’œuvre, par une inscription sur la base, est dédiée à « l’ami d’Essling ». Elle est conservée par son propriétaire dans le jardin d’hiver de sa demeure de Nice, et entre dans les collections du musée lors de sa cession à la ville de Nice en 1919. Signé Prosper d’Epinay à l’ami d’Essling. Restauré en 2007 par l’atelier Druilhe-Benkhalifa-Perea.