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L’Horloge

Tableau : L’Horloge
Tableau :
L’Horloge
Auteur :
LEFRANC, Jules (France, 1887-1972)
Date :
Lieu :
Musée international d'art naïf Anatole Jakowsky
N° inventaire :
Inv. : N.Man.82.P0236
Acquisition :
Donation Anatole et Renée Jakovsky
Type :
Tableau
Technique :
Huile sur plaque métallique
Format :
40 x 50 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
XXe siècle
Quincaillier de métier, ses rencontres avec Claude Monet (1908) et Louis Aragon (1920) seront déterminantes dans son choix de peindre. A partir de 1928, il cesse toute activité professionnelle pour se consacrer totalement à la peinture. Ses tableaux d’inspiration maritime occupent une place particulière dans sa production : cadrages étonnants, effets d’optiques frappants que provoque le choc des couleurs et des volumes des tôles des cargos et des machines qui animent les chantiers navals. Lefranc a une vision quasi photographique avec des cadrages particulièrement dynamiques. Jean Cassou s’est exprimé à propos de son art : « Avec un artiste de cette sorte, il est un mot qui s’impose et auquel il faut toujours revenir : celui de Vérité. » Jules Lefranc a récupéré une véritable horloge qu’il intègre dans son plan de créativité créant ainsi un choc spatio-temporel qui n’est pas sans faire penser à la démarche des artistes surréalistes.

Quincaillier de métier, ses rencontres avec Claude Monet (1908) et Louis Aragon (1920) seront déterminantes dans son choix de peindre. A partir de 1928, il cesse toute activité professionnelle pour se consacrer totalement à la peinture. Ses tableaux d’inspiration maritime occupent une place particulière dans sa production : cadrages étonnants, effets d’optiques frappants que provoque le choc des couleurs et des volumes des tôles des cargos et des machines qui animent les chantiers navals. Lefranc a une vision quasi photographique avec des cadrages particulièrement dynamiques. Jean Cassou s’est exprimé à propos de son art : « Avec un artiste de cette sorte, il est un mot qui s’impose et auquel il faut toujours revenir : celui de Vérité. » Jules Lefranc a récupéré une véritable horloge qu’il intègre dans son plan de créativité créant ainsi un choc spatio-temporel qui n’est pas sans faire penser à la démarche des artistes surréalistes.