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La Vague, Nice

Gouache découpée : La Vague, Nice
Gouache découpée :
La Vague, Nice
Auteur :
MATISSE, Henri (1869-1954)
Date :
Lieu :
Musée Matisse, Nice
Crédit :
Photo : François Fernandez
© Succession H. Matisse
N° inventaire :
Inv. : 63. 4. 7
Type :
Gouache découpée
Technique :
Papier gouaché, découpé, collé sur papier Canson blanc, marouflé sur toile
Format :
51,5 x 160 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
XXe siècle
La Vague, réalisée en 1952 en papier gouaché découpé, met en relation le vide et le plein pour évoquer le mouvement. Dans une feuille de papier rectangulaire recouverte de gouache bleue, Matisse découpe aux ciseaux d’un seul geste une sinusoïde, obtenant deux surfaces bleues qu’il dispose sur un support blanc. En les décalant, il crée un vide qui, par son élargissement et son rétrécissement, donne une impression d’ondulation rappelant le mouvement de la houle. Durant les années 1950, Matisse utilise fréquemment le papier gouaché découpé bleu, particularité des œuvres de cette période, qui permet, par son intensité de rapport avec le blanc, de simplifier et de dynamiser les formes. Cette œuvre remarquable par l’effet visuel qu’elle provoque engendre une impression de mouvement, mettant en relation sa partie statique, le bleu, et sa partie dynamique, le blanc. Par l’unicité d’une ligne qui se dédouble, par l’expansion des formes, une impression vivante se dégage de l’œuvre.

La Vague, réalisée en 1952 en papier gouaché découpé, met en relation le vide et le plein pour évoquer le mouvement. Dans une feuille de papier rectangulaire recouverte de gouache bleue, Matisse découpe aux ciseaux d’un seul geste une sinusoïde, obtenant deux surfaces bleues qu’il dispose sur un support blanc. En les décalant, il crée un vide qui, par son élargissement et son rétrécissement, donne une impression d’ondulation rappelant le mouvement de la houle. Durant les années 1950, Matisse utilise fréquemment le papier gouaché découpé bleu, particularité des œuvres de cette période, qui permet, par son intensité de rapport avec le blanc, de simplifier et de dynamiser les formes. Cette œuvre remarquable par l’effet visuel qu’elle provoque engendre une impression de mouvement, mettant en relation sa partie statique, le bleu, et sa partie dynamique, le blanc. Par l’unicité d’une ligne qui se dédouble, par l’expansion des formes, une impression vivante se dégage de l’œuvre.