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Le Domino jaune

Tableau : Le Domino jaune
Tableau :
Le Domino jaune
Auteur :
CHERET, Jules (Paris, 1836-Nice, 1932)
Date :
Lieu :
Musée des Beaux-Arts Jules-Chéret, Nice
N° inventaire :
Inv. : N.Mba 2119
Acquisition :
Don du baron Joseph Vitta en 1927
Type :
Tableau
Technique :
Huile sur toile
Format :
290 x 200 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
XXe siècle

Paris, Ville Lumière, s’installe dans la première décennie du XXe siècle parmi les quartiers où s’inscrit une vie nocturne. Ainsi, le premier secteur qui recevra l’éclairage artificiel à l’électricité sera autour de l’Opéra Garnier. Jules Chéret, peintre de la Fête et des lumières éclatantes sera sensible à cette nouveauté, symbole de modernité. L’artiste recrée donc un univers inspiré de ces « belles » qui incarnent cette nouvelle société avide de fantaisies, arborant des tenues extravagantes pour vibrer aux sons des opérettes de Jacques Offenbach ou Franz Lehar. Jules Chéret choisit, pour son Domino jaune, une couleur qui accroche cette lumière électrique. Le domino est un vêtement d’apparat qui se porte sur une robe de soirée ou même un costume de bal masqué. Il est composé d’une cape et d’un capuchon. Nous retrouvons le lien avec les fêtes costumées, événement si cher au peintre, dans la frise d’encadrement. On peut y voir des instruments de musique mais aussi des visages connus et une palette chromatique qui rappelle les Fêtes Galantes de Watteau, artiste favori de Chéret. Chéret crée un type de femme, à l’instar de François Boucher ou Kees Van Dongen qui, pour sa part, invente « La Garçonne ». Celle qui est ainsi identifiée comme la « Chérette » est rousse, pétillante autant que séduisante, la taille fine et virevoltante.

Paris, Ville Lumière, s’installe dans la première décennie du XXe siècle parmi les quartiers où s’inscrit une vie nocturne. Ainsi, le premier secteur qui recevra l’éclairage artificiel à l’électricité sera autour de l’Opéra Garnier. Jules Chéret, peintre de la Fête et des lumières éclatantes sera sensible à cette nouveauté, symbole de modernité. L’artiste recrée donc un univers inspiré de ces « belles » qui incarnent cette nouvelle société avide de fantaisies, arborant des tenues extravagantes pour vibrer aux sons des opérettes de Jacques Offenbach ou Franz Lehar. Jules Chéret choisit, pour son Domino jaune, une couleur qui accroche cette lumière électrique. Le domino est un vêtement d’apparat qui se porte sur une robe de soirée ou même un costume de bal masqué. Il est composé d’une cape et d’un capuchon. Nous retrouvons le lien avec les fêtes costumées, événement si cher au peintre, dans la frise d’encadrement. On peut y voir des instruments de musique mais aussi des visages connus et une palette chromatique qui rappelle les Fêtes Galantes de Watteau, artiste favori de Chéret. Chéret crée un type de femme, à l’instar de François Boucher ou Kees Van Dongen qui, pour sa part, invente « La Garçonne ». Celle qui est ainsi identifiée comme la « Chérette » est rousse, pétillante autant que séduisante, la taille fine et virevoltante.