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Le Lazaret et le restaurant la Réserve

Tableau : Le Lazaret et le restaurant la Réserve
Tableau :
Le Lazaret et le restaurant la Réserve
Auteur :
BENSA, François (Nice 1811- Nice 1895)
Date :
Lieu :
Villa Masséna, Nice
N° inventaire :
Inv. : MAH.5232
Acquisition :
Legs Thomas Bensa, 28 avril 1943
Type :
Tableau
Technique :
Huile sur toile
Format :
H avec cadre 102,5 cm ; L avec cadre 183 cm ; H sans cadre 88 cm ; L sans cadre 168,5 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
XIXe siècle
Formé à Nice puis à Rome où il reste cinq années, il devient professeur de dessin au collège (futur lycée) de Nice en 1834. Il y enseignera plus d’un demi-siècle, ainsi qu’à l’Ecole Normale. Il donne aussi des cours particuliers, ses élèves les plus célèbres étant Victorien Sardou et Marie Bashkirtseff. En 1851 et 1853 il présente plusieurs œuvres aux Expositions des Amis des Arts de Nice. Il faut attendre 1877 pour voir organiser de nouvelles expositions. François Bensa y est l’un des peintres niçois les plus cotés. Ses tableaux se vendent autour de 1. 000 Francs comme ceux d’Emmanuel Costa et d’Alexis Mossa. Il réitère l’année suivante puis il est absent des autres salons. Il semble d’ailleurs que sa production ne soit pas postérieure aux années 1880, à en juger par la physionomie de ses paysages connus. De plus en 1895 dans les notices nécrologiques de la presse niçoise seul son rôle pédagogique est noté. Outre leur qualité picturale, ses toiles sont d’un grand intérêt iconographique. Contrairement à la plupart des peintres niçois contemporains comme Joseph Fricero (1807-1870) ou Hercule Trachel (1820-1872) il ne pratique pas l’aquarelle. Nous voyons ici le kiosque chinois avec le rocher sur lequel sera posée la barque en maçonnerie vers 1880. Au premier plan à droite, il subsiste un pan de mur. Ces ruines « appartenaient à une poudrière qui sauta en 1796 en faisant une cinquantaine de victimes ». C’est à proximité que s’élevait le lazaret, établi en 1640, qui a donné son nom au quartier. Il pouvait accueillir en quarantaine hommes et marchandises en cas d’épidémie.

Formé à Nice puis à Rome où il reste cinq années, il devient professeur de dessin au collège (futur lycée) de Nice en 1834. Il y enseignera plus d’un demi-siècle, ainsi qu’à l’Ecole Normale. Il donne aussi des cours particuliers, ses élèves les plus célèbres étant Victorien Sardou et Marie Bashkirtseff. En 1851 et 1853 il présente plusieurs œuvres aux Expositions des Amis des Arts de Nice. Il faut attendre 1877 pour voir organiser de nouvelles expositions. François Bensa y est l’un des peintres niçois les plus cotés. Ses tableaux se vendent autour de 1. 000 Francs comme ceux d’Emmanuel Costa et d’Alexis Mossa. Il réitère l’année suivante puis il est absent des autres salons. Il semble d’ailleurs que sa production ne soit pas postérieure aux années 1880, à en juger par la physionomie de ses paysages connus. De plus en 1895 dans les notices nécrologiques de la presse niçoise seul son rôle pédagogique est noté. Outre leur qualité picturale, ses toiles sont d’un grand intérêt iconographique. Contrairement à la plupart des peintres niçois contemporains comme Joseph Fricero (1807-1870) ou Hercule Trachel (1820-1872) il ne pratique pas l’aquarelle. Nous voyons ici le kiosque chinois avec le rocher sur lequel sera posée la barque en maçonnerie vers 1880. Au premier plan à droite, il subsiste un pan de mur. Ces ruines « appartenaient à une poudrière qui sauta en 1796 en faisant une cinquantaine de victimes ». C’est à proximité que s’élevait le lazaret, établi en 1640, qui a donné son nom au quartier. Il pouvait accueillir en quarantaine hommes et marchandises en cas d’épidémie.