Logo de la Ville de Nice

Masque mortuaire de Napoléon Ier

Masque mortuaire : Masque mortuaire de Napoléon Ier
Masque mortuaire :
Masque mortuaire de Napoléon Ier
Auteur :
ARNOTT, Archibald (1772-1855)
Date :
Lieu :
Villa Masséna, Nice
N° inventaire :
Inv. : MAH 8735
Acquisition :
Don Pardée, 1989
Type :
Masque mortuaire
Technique :
Cire
Format :
H. 19 cm, l. 15 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Objets
Période :
Révolution et Empire
Inscription au dos : D. Arnott Sainte Helène 6 mai 1821. Le baron Schropp, habitué de la cour de Napoléon III et d’Eugénie aurait, lors de l’incendie des Tuileries, sauvé des flammes le masque de l’Empereur et le conserva longtemps dans son hôtel particulier de Nice où il se rendait régulièrement après 1871. A l’approche de la guerre de 1914, le baron d’origine allemande demande à son valet Combes, resté à Nice, de lui envoyer le masque et d’autres objets précieux, mais les événements se précipitent et l’envoi n’est pas réalisé. Le valet sans nouvelles du baron et sans salaire pendant et juste après la guerre se résout à vendre le masque à son ami le naturaliste Rouppert installé rue de l’Ecole de Médecine1. A la mort de ce dernier, sa veuve rend le masque à Combes qui, toujours sans subsistance, charge l’antiquaire Ebstein de Nice de trouver, mais sans succès, un acquéreur. Lors de la vente des biens du baron Schropp mis sous séquestre pendant la guerre de 1914-1918, M. Pardee acquit le masque d’Arnott et chercha à accomplir le vœu du baron d’offrir le précieux objet au musée Masséna. Ce vœu fut réalisé par sa fille Dolly Lanz-Pardee le 24 juillet 1989 achevant ainsi le périple extraordinaire de cet objet singulier.

Inscription au dos : D. Arnott Sainte Helène 6 mai 1821. Le baron Schropp, habitué de la cour de Napoléon III et d’Eugénie aurait, lors de l’incendie des Tuileries, sauvé des flammes le masque de l’Empereur et le conserva longtemps dans son hôtel particulier de Nice où il se rendait régulièrement après 1871. A l’approche de la guerre de 1914, le baron d’origine allemande demande à son valet Combes, resté à Nice, de lui envoyer le masque et d’autres objets précieux, mais les événements se précipitent et l’envoi n’est pas réalisé. Le valet sans nouvelles du baron et sans salaire pendant et juste après la guerre se résout à vendre le masque à son ami le naturaliste Rouppert installé rue de l’Ecole de Médecine1. A la mort de ce dernier, sa veuve rend le masque à Combes qui, toujours sans subsistance, charge l’antiquaire Ebstein de Nice de trouver, mais sans succès, un acquéreur. Lors de la vente des biens du baron Schropp mis sous séquestre pendant la guerre de 1914-1918, M. Pardee acquit le masque d’Arnott et chercha à accomplir le vœu du baron d’offrir le précieux objet au musée Masséna. Ce vœu fut réalisé par sa fille Dolly Lanz-Pardee le 24 juillet 1989 achevant ainsi le périple extraordinaire de cet objet singulier.