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Monument aux morts. Vue d'ensemble

Photographie d'architecture : Monument aux morts. Vue d'ensemble
Photographie d'architecture :
Monument aux morts. Vue d'ensemble
Auteur :
SEASSAL, Roger (1885-1967). Architecte
Date :
Lieu :
Service du Patrimoine historique de la ville de Nice
Crédit :
Photographie Ville de Nice, Yves Pinoni, mai 2001
Type :
Photographie d'architecture
Domaine :
Patrimoine bâti
Catégorie :
Vues actuelles
Période :
XXe siècle
Le projet réalisé entre 1924 et 1928 à Rauba-Capeù pour un coût d’environ 3 millions de francs par le Niçois Roger Séassal (1885-1969), Grand prix de Rome en 1913, le sculpteur parisien Alfred Janniot (1889-1969) et les entrepreneurs Antoine et André Groppo, est un édifice de 32 mètres en pierre de Comblanchien (Côte-d'Or) aménagé dans les anciennes carrières creusées au flanc de la colline du château, précédé par un grand parvis dallé de pierre et cinq gradins représentant les cinq années de guerre. Au centre, une urne abrite un reliquaire en bronze renfermant environ deux mille plaques symbolisant les morts niçois tombés au combat. Sur son socle, à droite et à gauche de l’aigle de Nice, deux hauts-reliefs symbolisent l'esprit de la guerre (la liberté, la force, le feu sacré et la victoire) et les bienfaits de la paix (le travail, la fécondité, l'amour du foyer). Protection au titre des monuments historiques : monument aux morts de la guerre de 1914-1918, en totalité avec son parvis, le bois sacré de part et d'autre de celui-ci et la falaise du rocher du château, avec ses faux rochers en ciment armé, sur une largeur correspondant au parvis du monument classé par arrêté du 24 mai 2011.

Le projet réalisé entre 1924 et 1928 à Rauba-Capeù pour un coût d’environ 3 millions de francs par le Niçois Roger Séassal (1885-1969), Grand prix de Rome en 1913, le sculpteur parisien Alfred Janniot (1889-1969) et les entrepreneurs Antoine et André Groppo, est un édifice de 32 mètres en pierre de Comblanchien (Côte-d'Or) aménagé dans les anciennes carrières creusées au flanc de la colline du château, précédé par un grand parvis dallé de pierre et cinq gradins représentant les cinq années de guerre. Au centre, une urne abrite un reliquaire en bronze renfermant environ deux mille plaques symbolisant les morts niçois tombés au combat. Sur son socle, à droite et à gauche de l’aigle de Nice, deux hauts-reliefs symbolisent l'esprit de la guerre (la liberté, la force, le feu sacré et la victoire) et les bienfaits de la paix (le travail, la fécondité, l'amour du foyer). Protection au titre des monuments historiques : monument aux morts de la guerre de 1914-1918, en totalité avec son parvis, le bois sacré de part et d'autre de celui-ci et la falaise du rocher du château, avec ses faux rochers en ciment armé, sur une largeur correspondant au parvis du monument classé par arrêté du 24 mai 2011.