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Nissa Bella

Tableau : Nissa Bella
Tableau :
Nissa Bella
Auteur :
RAYSSE, Martial (Golfe-Juan (France), 1936)
Date :
Lieu :
Musée d'art moderne et contemporain, MAMAC, Nice
Crédit :
© Adagp, Paris
N° inventaire :
Inv. : 990. 1. 1
Acquisition :
Achat en 1990
Type :
Tableau
Technique :
Report photographique sur feutrine marouflée sur contreplaqué, acrylique et néon sur toile
Format :
180 x 120 x 15 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
Contemporains

Initialement titré Portrait de France lors de sa réalisation en 1964, ce tableau représente le visage, de face, d’une femme avec un regard soutenu, sa compagne du moment, France. En 1996, Martial Raysse à achevé, signé et re-titré l’œuvre en Nissa Bella, rendant hommage à la ville certes, mais plus largement à un idéal de beauté féminin. A partir d’un report photographique, l’image de France est imprimé sur de la feutrine, elle-même colorée de vert et découpée selon la technique du "Shaped canvas" (le support épouse la forme du sujet). Puis cette forme est superposée sur un fond, une toile teintée de rouge, créant ainsi un effet de strates, alternant composition et décomposition. Les couleurs claquent, violentes, agressives, acides, en aplats larges et sans nuances, projetées à l’aérosol. Les traits sont redéfinis, soulignés, surchargés à l’encre noire, comme le faisait le maquillage soutenu des années 1960 sur le visage des femmes. Raysse achève de dénaturer ce visage en posant un cœur de néon bleuté, comme une mouche sur la joue.

Initialement titré Portrait de France lors de sa réalisation en 1964, ce tableau représente le visage, de face, d’une femme avec un regard soutenu, sa compagne du moment, France. En 1996, Martial Raysse à achevé, signé et re-titré l’œuvre en Nissa Bella, rendant hommage à la ville certes, mais plus largement à un idéal de beauté féminin. A partir d’un report photographique, l’image de France est imprimé sur de la feutrine, elle-même colorée de vert et découpée selon la technique du "Shaped canvas" (le support épouse la forme du sujet). Puis cette forme est superposée sur un fond, une toile teintée de rouge, créant ainsi un effet de strates, alternant composition et décomposition. Les couleurs claquent, violentes, agressives, acides, en aplats larges et sans nuances, projetées à l’aérosol. Les traits sont redéfinis, soulignés, surchargés à l’encre noire, comme le faisait le maquillage soutenu des années 1960 sur le visage des femmes. Raysse achève de dénaturer ce visage en posant un cœur de néon bleuté, comme une mouche sur la joue.