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Nymphe

Statue : Nymphe
Statue :
Nymphe
Auteur :
CORDIER, Henri-Louis (Paris, 1853-1925)
Date :
Lieu :
Musée des Beaux-Arts Jules-Chéret, Nice
N° inventaire :
Inv. : RF 3945, LUX 410
Acquisition :
Dépôt du Musée d’Orsay, 2010
Type :
Statue
Technique :
Marbre polychrome
Format :
180 x 75 x 50 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Sculpture
Période :
XXe siècle

Henri-Louis Cordier (fils de Charles Cordier 1827-1905 sculpteur connu pour combiner plusieurs matériaux) retient de son père le goût de la prouesse technique. Il réalise ainsi de véritables chefs-d’œuvre en mêlant les pierres de différentes origines et différentes couleurs. Ses nombreuses commandes publiques et privées le conduisent jusqu’à Nice et Monaco où il fournit six sculptures en façade pour les églises Sainte-Dévote, Saint-Nicolas et Saint-François. Dans cette œuvre, l’artiste se risque à un nouveau défi : celui de représenter le mouvement de la danse. Ainsi, le drapé tourne autour de la sculpture donnant à cette Nymphe, l’allure d’une danseuse dont les gestes contrariés du torse et des jambes créent l’illusion d’un rythme musical marqué. Figure emblématique au seuil du XXe siècle, cette Nymphe aux pieds nus confirme son héritage du XIXe siècle par sa thématique mythologique ou son drapé mouillé et son appartenance à la modernité par sa dynamique annonçant les danses dionysiaques de Stravinsky. L’œuvre a été mise en dépôt par le musée d’Orsay en 2010 afin d’illustrer le propos même du musée des Beaux-Arts de Nice, basé sur l’analyse de l’expression artistique au XIXe siècle et particulièrement dans ses voies d’accès à la modernité.

Henri-Louis Cordier (fils de Charles Cordier 1827-1905 sculpteur connu pour combiner plusieurs matériaux) retient de son père le goût de la prouesse technique. Il réalise ainsi de véritables chefs-d’œuvre en mêlant les pierres de différentes origines et différentes couleurs. Ses nombreuses commandes publiques et privées le conduisent jusqu’à Nice et Monaco où il fournit six sculptures en façade pour les églises Sainte-Dévote, Saint-Nicolas et Saint-François. Dans cette œuvre, l’artiste se risque à un nouveau défi : celui de représenter le mouvement de la danse. Ainsi, le drapé tourne autour de la sculpture donnant à cette Nymphe, l’allure d’une danseuse dont les gestes contrariés du torse et des jambes créent l’illusion d’un rythme musical marqué. Figure emblématique au seuil du XXe siècle, cette Nymphe aux pieds nus confirme son héritage du XIXe siècle par sa thématique mythologique ou son drapé mouillé et son appartenance à la modernité par sa dynamique annonçant les danses dionysiaques de Stravinsky. L’œuvre a été mise en dépôt par le musée d’Orsay en 2010 afin d’illustrer le propos même du musée des Beaux-Arts de Nice, basé sur l’analyse de l’expression artistique au XIXe siècle et particulièrement dans ses voies d’accès à la modernité.