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Tempête à Nice, Nice

Tableau : Tempête à Nice, Nice
Tableau :
Tempête à Nice, Nice
Auteur :
MATISSE, Henri (1869-1954)
Date :
Lieu :
Musée Matisse, Nice
Crédit :
Photo : François Fernandez
© Succession H. Matisse
N° inventaire :
Inv. : 63. 2. 4
Type :
Tableau
Technique :
Huile sur toile
Format :
60,5 x 73,5 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Peinture
Période :
XXe siècle

Venu dans le midi pour soigner une bronchite en raison de la réputation curative du climat méditerranéen, Henri Matisse, homme du nord, découvre Nice fin 1917. Jusqu’en 1921, il séjourne dans des hôtels, lors des saisons hivernales, puis s’installe, place Charles Félix sur le cours Saleya. La peinture Tempête à Nice de 1919-1920, réalisée depuis la fenêtre de l’hôtel de la Méditerranée où le peintre s’est installé en novembre 1918, fait référence à son premier séjour à Nice à l’hôtel Beau-Rivage, marqué par une pluie incessante. Déçu par le mauvais temps, il est prêt à partir, comme en témoigne l’autoportrait, conservé au musée Matisse du Cateau-Cambrésis, où l’on voit le peintre assis à son chevalet dans sa chambre d’hôtel, avec un parapluie posé derrière lui et une valise à ses pieds : « J'ai quitté l'Estaque à cause du vent, et puis j'y avais attrapé une bronchite. Je suis venu à Nice pour la soigner, mais il y plut tout un mois. Finalement je décidai de quitter la ville. Le lendemain le mistral chassait les nuages, il faisait un temps magnifique. Matisse découvre alors la luminosité de la mer et du ciel : Quand j’ai compris que chaque matin je reverrais cette lumière, je ne pouvais croire à mon bonheur. » Tempête à Nice est un des très rares tableaux atmosphériques de l’artiste qui s’attache plutôt dans son oeuvre à décrire comme Cézanne la permanence des choses.

Venu dans le midi pour soigner une bronchite en raison de la réputation curative du climat méditerranéen, Henri Matisse, homme du nord, découvre Nice fin 1917. Jusqu’en 1921, il séjourne dans des hôtels, lors des saisons hivernales, puis s’installe, place Charles Félix sur le cours Saleya. La peinture Tempête à Nice de 1919-1920, réalisée depuis la fenêtre de l’hôtel de la Méditerranée où le peintre s’est installé en novembre 1918, fait référence à son premier séjour à Nice à l’hôtel Beau-Rivage, marqué par une pluie incessante. Déçu par le mauvais temps, il est prêt à partir, comme en témoigne l’autoportrait, conservé au musée Matisse du Cateau-Cambrésis, où l’on voit le peintre assis à son chevalet dans sa chambre d’hôtel, avec un parapluie posé derrière lui et une valise à ses pieds : « J'ai quitté l'Estaque à cause du vent, et puis j'y avais attrapé une bronchite. Je suis venu à Nice pour la soigner, mais il y plut tout un mois. Finalement je décidai de quitter la ville. Le lendemain le mistral chassait les nuages, il faisait un temps magnifique. Matisse découvre alors la luminosité de la mer et du ciel : Quand j’ai compris que chaque matin je reverrais cette lumière, je ne pouvais croire à mon bonheur. » Tempête à Nice est un des très rares tableaux atmosphériques de l’artiste qui s’attache plutôt dans son oeuvre à décrire comme Cézanne la permanence des choses.