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Villa Masséna. Salon des portraits. Pendule « L’amour couvrant les heures »

Pendule : Villa Masséna. Salon des portraits. Pendule « L’amour couvrant les heures »
Pendule :
Villa Masséna. Salon des portraits. Pendule « L’amour couvrant les heures »
Auteur :
RAVRIO, Antoine-André (1759-1814)
Date :
Lieu :
Villa Masséna, Nice
N° inventaire :
Inv. : MAH 3293
Acquisition :
Don Edouard Larcade, 1930
Type :
Pendule
Technique :
Bronze doré et marbre
Format :
H. 70 cm ; L. 40 cm
Domaine :
Beaux-Arts
Catégorie :
Objets
Période :
XIXe siècle
La pendule du musée Masséna, associée à la « grande cacheuse d’heures » de Claude Galle (1759-1815) représente une femme de dos, vêtue d’une tunique ondulante, la tête renversée vers la gauche, qui porte de ses mains un voile sur le cadran d’une pendule. Le corps de la pendule est monté sur une borne coiffée au sommet d’un vase duquel coulent de part et d’autre des guirlandes de fleurs. Sur le côté gauche, Cupidon, un jeune enfant joufflu et ailé portant un carquois, un brandon et un baudrier, pose un pied sur une pile de livres. Les côtés du corps de la pendule sont ornés d’une plaque décorative associant des ailes, des carquois et des brandons. A la différence de l’exemplaire connu au musée Marmottan5, la pendule du musée Masséna se singularise par l’ajout du personnage de Cupidon, d’un motif fleuri au sommet de la pendule et d’une pose très légèrement différente de la femme dont les bras nus ne sont pas ornés de bracelets. Autre signe distinctif, le cadran à cercle tournant est marqué « Ravrio, bronzier à Paris ». Le succès de la pendule que l’on attribue à Claude Galle incita des bronziers comme Ravrio à reprendre le sujet et à lui apporter quelques modifications afin de répondre à la demande de sa clientèle. Il débuta à l’atelier de son père, d’origine italienne, puis créa à Paris son propre atelier sous l’enseigne du Lion d’Or. Ravrio orna de bronzes de nombreux meubles et créa toutes sortes d’objets : pendules, bras de lumières, girandoles, chenets, montures sur porcelaine, bronzes d’ameublement, qui assurèrent à Ravrio une notoriété, de nombreuses commandes et une distinction à l’exposition des Produits de l’Industrie en 1806. Son fils adoptif Louis Stanislas Lenoir (1783-1846) poursuivit l’œuvre de son père à partir de 1814 et signa sous la simple initiale L. Ravrio. Œuvre restaurée en 2006 par l’atelier Olivier Morel avec le soutien de la Stavros Niarchos Foundation.

La pendule du musée Masséna, associée à la « grande cacheuse d’heures » de Claude Galle (1759-1815) représente une femme de dos, vêtue d’une tunique ondulante, la tête renversée vers la gauche, qui porte de ses mains un voile sur le cadran d’une pendule. Le corps de la pendule est monté sur une borne coiffée au sommet d’un vase duquel coulent de part et d’autre des guirlandes de fleurs. Sur le côté gauche, Cupidon, un jeune enfant joufflu et ailé portant un carquois, un brandon et un baudrier, pose un pied sur une pile de livres. Les côtés du corps de la pendule sont ornés d’une plaque décorative associant des ailes, des carquois et des brandons. A la différence de l’exemplaire connu au musée Marmottan5, la pendule du musée Masséna se singularise par l’ajout du personnage de Cupidon, d’un motif fleuri au sommet de la pendule et d’une pose très légèrement différente de la femme dont les bras nus ne sont pas ornés de bracelets. Autre signe distinctif, le cadran à cercle tournant est marqué « Ravrio, bronzier à Paris ». Le succès de la pendule que l’on attribue à Claude Galle incita des bronziers comme Ravrio à reprendre le sujet et à lui apporter quelques modifications afin de répondre à la demande de sa clientèle. Il débuta à l’atelier de son père, d’origine italienne, puis créa à Paris son propre atelier sous l’enseigne du Lion d’Or. Ravrio orna de bronzes de nombreux meubles et créa toutes sortes d’objets : pendules, bras de lumières, girandoles, chenets, montures sur porcelaine, bronzes d’ameublement, qui assurèrent à Ravrio une notoriété, de nombreuses commandes et une distinction à l’exposition des Produits de l’Industrie en 1806. Son fils adoptif Louis Stanislas Lenoir (1783-1846) poursuivit l’œuvre de son père à partir de 1814 et signa sous la simple initiale L. Ravrio. Œuvre restaurée en 2006 par l’atelier Olivier Morel avec le soutien de la Stavros Niarchos Foundation.