Ce site était la résidence de campagne de la famille aristocratique niçoise Dalmassi, remontant sans doute au moins au XVIIe siècle. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fait l'objet, au XIXe siècle, de travaux qui touchent surtout les dépendances et les jardins. La transformation principale date des années 1925 : le nouveau propriétaire, l'antiquaire Edouard Larcade remanie demeure et dépendances pour leur conférer un caractère gothique, en particulier par la construction d'un cloître et d'une chapelle sur la terrasse supérieure et le remploi d'éléments lapidaires. Le paysagiste Godard restaure et complète les jardins, avec notamment une immense roseraie qui aurait donné son surnom d’abbaye de Roseland. La veuve d’Edouard Larcade fait don de la demeure et d’une partie des jardins à la ville de Nice en 1970, le reste du terrain étant loti.
Protection au titre des monuments historiques : classement par arrêté du 3 septembre 1996
Ce site était la résidence de campagne de la famille aristocratique niçoise Dalmassi, remontant sans doute au moins au XVIIe siècle. Vendue comme bien national à la Révolution, elle fait l'objet, au XIXe siècle, de travaux qui touchent surtout les dépendances et les jardins. La transformation principale date des années 1925 : le nouveau propriétaire, l'antiquaire Edouard Larcade remanie demeure et dépendances pour leur conférer un caractère gothique, en particulier par la construction d'un cloître et d'une chapelle sur la terrasse supérieure et le remploi d'éléments lapidaires. Le paysagiste Godard restaure et complète les jardins, avec notamment une immense roseraie qui aurait donné son surnom d’abbaye de Roseland. La veuve d’Edouard Larcade fait don de la demeure et d’une partie des jardins à la ville de Nice en 1970, le reste du terrain étant loti.
Protection au titre des monuments historiques : classement par arrêté du 3 septembre 1996