Objets envoyés au maire de Nice par les autorités militaires italiennes pour être restitués aux familles des combattants morts pour l'Italie.
Type :
Portefeuille
Technique :
Portefeuille en cuir, décorations, photographies du front, portraits, mèche de cheveux, correspondance amoureuseété envoyé par l’hôpital militaire de Padoue au maire de Nice pour être remis aux proches du disparu et constitue un bel ensemble documentaire.
Né le 14 février 1891 à Borgo San Dalmazzo dans la province piémontaise de Cuneo, Antonio Gerbaudo est arrivé à Nice vers 1882 avec son père, Antonio également, et sa mère Margherita Revelli. Son père sest installé vers 1902 comme maréchal-ferrant au 24 boulevard de Riquier. Mais Antonio est un mauvais garçon. Son père a bien tenté de le placer chez différents patrons : un an chez M. Guérin, fumiste rue d’Alger, 2 mois chez M. Delphine rue de France, 3 mois chez M. Icart, plombier place de la Liberté. Rien n’y fait et le jeune homme est arrêté en 1906 et 1909 pour vol et vagabondage puis expulsé vers l’Italie. En 1912, sans succès, son père sollicite l’autorisation de le faire rentrer à Nice. Le vaurien est incorporé en 1915 dans l’armée italienne où il s’illustre comme « caporal maggiore ». Il meurt de maladie (grippe espagnole ?) le 21 novembre 1918 à l’hôpital militaire de Padoue. Ce portefeuille n'a pas été remis aux parents d'Antonio Gerbaudo pour une raison indéterminée.
Né le 14 février 1891 à Borgo San Dalmazzo dans la province piémontaise de Cuneo, Antonio Gerbaudo est arrivé à Nice vers 1882 avec son père, Antonio également, et sa mère Margherita Revelli. Son père sest installé vers 1902 comme maréchal-ferrant au 24 boulevard de Riquier. Mais Antonio est un mauvais garçon. Son père a bien tenté de le placer chez différents patrons : un an chez M. Guérin, fumiste rue d’Alger, 2 mois chez M. Delphine rue de France, 3 mois chez M. Icart, plombier place de la Liberté. Rien n’y fait et le jeune homme est arrêté en 1906 et 1909 pour vol et vagabondage puis expulsé vers l’Italie. En 1912, sans succès, son père sollicite l’autorisation de le faire rentrer à Nice. Le vaurien est incorporé en 1915 dans l’armée italienne où il s’illustre comme « caporal maggiore ». Il meurt de maladie (grippe espagnole ?) le 21 novembre 1918 à l’hôpital militaire de Padoue. Ce portefeuille n'a pas été remis aux parents d'Antonio Gerbaudo pour une raison indéterminée.