En application du décret du 17 mai 1809, la ville de Nice est autorisée en juin 1811 à porter les armoiries suivantes : « D'argent au lion passant de gueules, surmontés d'un soleil rayonnant du même, à dextre d'un olivier et sénestres d'un orangé de synople, le dernier fruité d'or, le tout soutenu d'une terrasse de synople, au chef des bonnes villes qui est de gueules à trois abeilles en fasce d'or ; pour livrée les couleurs de l'écu, le verd en bordure seulement. Voulons que les ornements extérieurs des dites armoiries consistant en une couronne murale à sept créneaux sommée d'une aigle naissante pour cimier ; le tout d'or soutenu d'un caducée du même posé en fasce au dessus du chef, auquel sont suspendus deux festons, l'un à dextre de chêne et l'autre à sénestres d'olivier, d'or, noués et rattachées par des bandelettes de gueules ». L’aigle niçoise doit en effet disparaître du fait de sa ressemblance avec l’aigle impérial.
En application du décret du 17 mai 1809, la ville de Nice est autorisée en juin 1811 à porter les armoiries suivantes : « D'argent au lion passant de gueules, surmontés d'un soleil rayonnant du même, à dextre d'un olivier et sénestres d'un orangé de synople, le dernier fruité d'or, le tout soutenu d'une terrasse de synople, au chef des bonnes villes qui est de gueules à trois abeilles en fasce d'or ; pour livrée les couleurs de l'écu, le verd en bordure seulement. Voulons que les ornements extérieurs des dites armoiries consistant en une couronne murale à sept créneaux sommée d'une aigle naissante pour cimier ; le tout d'or soutenu d'un caducée du même posé en fasce au dessus du chef, auquel sont suspendus deux festons, l'un à dextre de chêne et l'autre à sénestres d'olivier, d'or, noués et rattachées par des bandelettes de gueules ». L’aigle niçoise doit en effet disparaître du fait de sa ressemblance avec l’aigle impérial.