Son appellation usuelle, le Gesù, rappelle que l’église Saint-Jacques a été bâtie par les Jésuites, aux XVIIe et XVIIIe siècles. Sa décoration fut complétée au XIXe siècle, notamment par une nouvelle façade en 1825, des fresques peintes sur la voûte, l’ajout de vitraux. Son plan très simple suit le modèle de l’ordre jésuite, une nef unique et large sans pilier, des chapelles latérales, absence de transept, une voûte en berceau afin que les fidèles puissent voir et écouter le prédicateur. Ce qui frappe c’est l’opulence du décor stuqué de la nef, dont l’ornementation typique du maniérisme tardif de la Ligurie peut être rapprochée de celle de la basilique Santissima Annunziata del Vastato à Gênes. Le thème de l’ange domine : on dénombre près de deux cents putti reposant sur les arcs, encadrant les baies, courant dans les frises de feuillages.
Son appellation usuelle, le Gesù, rappelle que l’église Saint-Jacques a été bâtie par les Jésuites, aux XVIIe et XVIIIe siècles. Sa décoration fut complétée au XIXe siècle, notamment par une nouvelle façade en 1825, des fresques peintes sur la voûte, l’ajout de vitraux. Son plan très simple suit le modèle de l’ordre jésuite, une nef unique et large sans pilier, des chapelles latérales, absence de transept, une voûte en berceau afin que les fidèles puissent voir et écouter le prédicateur. Ce qui frappe c’est l’opulence du décor stuqué de la nef, dont l’ornementation typique du maniérisme tardif de la Ligurie peut être rapprochée de celle de la basilique Santissima Annunziata del Vastato à Gênes. Le thème de l’ange domine : on dénombre près de deux cents putti reposant sur les arcs, encadrant les baies, courant dans les frises de feuillages.