Fils d'un peintre en bâtiment spécialisé dans les travaux délicats, peignant les enseignes, les armoiries, et en particulier les fiacres, il est, dès son plus jeune âge encouragé à l'art pictural
Il est le frère de deux autres peintres de talent, Dominique (1830-1897) qui se spécialisa dans les marines et les scènes de genre ayant trait aux pêcheurs et aux chasseurs et Antoine (1828-1903) qui réalisa de nombreuses aquarelles représentant Nice mais qui choisira de se tourner vers la sculpture sur bois.
Hercule Trachel étudie le dessin à Nice où il est l'élève du Chevalier Paul-Emile Barberi, puis part deux ans à la Reale Accademia Albertina de Turin où il obtient un premier prix de nu. A son retour à Nice en 1839, il devient vite un aquarelliste très apprécié chez les hivernants au point de voyager avec eux à travers toute l'Europe. Hôte apprécié des soirées mondaines, il est le professeur (et parfois le portraitiste) de toute la bonne société féminine.
Hercule Trachel n'est pas seulement un aquarelliste de paysage, il s’exerce aussi dans la peinture de genre, le portrait, les décors d’intérieur de riches villas et la peinture religieuse.
Son activité niçoise reste très importante. Il multiplie les paysages aquarellés dont certains sont tirés en lithographies et édités en albums. Il réalise 3 dessins, notamment une vue du scrutin de 1860, pour l’Illustration. On lui doit aussi, à Nice, des décors muraux à la Chapelle des Pénitents noirs, du Gésu et du monastère de Cimiez. Ami du poète niçois François Guisol, il joue la comédie en nissart dans des troupes amateurs où il réalise costumes et décors.
A la mort d'Hercule Trachel en 1872, sa sœur Fanny lègue tous ses biens et ses collections à la Ville pour constituer un revenu destiné à créer une école de dessin et de peinture. La Fondation Trachel ouvre ses portes en 1903 et devient Ecole municipale de dessin Hercule Trachel en 1908. Elle sera localisée à la Villa Thiole.
Fils d'un peintre en bâtiment spécialisé dans les travaux délicats, peignant les enseignes, les armoiries, et en particulier les fiacres, il est, dès son plus jeune âge encouragé à l'art pictural
Il est le frère de deux autres peintres de talent, Dominique (1830-1897) qui se spécialisa dans les marines et les scènes de genre ayant trait aux pêcheurs et aux chasseurs et Antoine (1828-1903) qui réalisa de nombreuses aquarelles représentant Nice mais qui choisira de se tourner vers la sculpture sur bois.
Hercule Trachel étudie le dessin à Nice où il est l'élève du Chevalier Paul-Emile Barberi, puis part deux ans à la Reale Accademia Albertina de Turin où il obtient un premier prix de nu. A son retour à Nice en 1839, il devient vite un aquarelliste très apprécié chez les hivernants au point de voyager avec eux à travers toute l'Europe. Hôte apprécié des soirées mondaines, il est le professeur (et parfois le portraitiste) de toute la bonne société féminine.
Hercule Trachel n'est pas seulement un aquarelliste de paysage, il s’exerce aussi dans la peinture de genre, le portrait, les décors d’intérieur de riches villas et la peinture religieuse.
Son activité niçoise reste très importante. Il multiplie les paysages aquarellés dont certains sont tirés en lithographies et édités en albums. Il réalise 3 dessins, notamment une vue du scrutin de 1860, pour l’Illustration. On lui doit aussi, à Nice, des décors muraux à la Chapelle des Pénitents noirs, du Gésu et du monastère de Cimiez. Ami du poète niçois François Guisol, il joue la comédie en nissart dans des troupes amateurs où il réalise costumes et décors.
A la mort d'Hercule Trachel en 1872, sa sœur Fanny lègue tous ses biens et ses collections à la Ville pour constituer un revenu destiné à créer une école de dessin et de peinture. La Fondation Trachel ouvre ses portes en 1903 et devient Ecole municipale de dessin Hercule Trachel en 1908. Elle sera localisée à la Villa Thiole.