Le « palais de la Méditerranée » est un casino construit en 1928 par Charles Dalmas et son fils Marcel pour le milliardaire américain Frank-Jay Gould (1877-1956) qui a déjà investi à Granville et Bagnoles-de-l’Orne et vient de faire édifier à Juan-les-Pins l’hôtel « Le Provençal » et un casino d’été. Inauguré le 10 janvier 1929, l’édifice est un beau témoignage de l’Art déco niçois. Après la mise en liquidation judiciaire de la société d'exploitation en 1978, le décor, le mobilier et les vitraux ont été vendus aux enchères le casino est entièrement démoli en mai 1990, à l'exception de deux de ses façades, en vue de la construction d'un complexe comprenant salles de congrès, casinos, hôtel et bureaux. On doit le programme décoratif de cette façade (chevaux-marins et figures féminines) au sculpteur mentonnais Antoine Sartorio (1885-1988). L’inauguration du Palais marque à la fois l’américanisation de la Côte d’Azur et le basculement de Nice vers un tourisme estival.
Le « palais de la Méditerranée » est un casino construit en 1928 par Charles Dalmas et son fils Marcel pour le milliardaire américain Frank-Jay Gould (1877-1956) qui a déjà investi à Granville et Bagnoles-de-l’Orne et vient de faire édifier à Juan-les-Pins l’hôtel « Le Provençal » et un casino d’été. Inauguré le 10 janvier 1929, l’édifice est un beau témoignage de l’Art déco niçois. Après la mise en liquidation judiciaire de la société d'exploitation en 1978, le décor, le mobilier et les vitraux ont été vendus aux enchères le casino est entièrement démoli en mai 1990, à l'exception de deux de ses façades, en vue de la construction d'un complexe comprenant salles de congrès, casinos, hôtel et bureaux. On doit le programme décoratif de cette façade (chevaux-marins et figures féminines) au sculpteur mentonnais Antoine Sartorio (1885-1988). L’inauguration du Palais marque à la fois l’américanisation de la Côte d’Azur et le basculement de Nice vers un tourisme estival.