Le plafond, dont on ignore le nom du copiste, représente en pourtour une suite de danseuses vêtues à l’antique d’une tunique de couleurs rouge, verte ou ocre, retenant un voile de gaze sur un fond bleu azur. Le centre du décor est occupé par un trompe-l’œil, dominé par une rosace centrale et des fleurs stylisées dans un rectangle à compartiments. Dans l’œuvre d’origine, le plafond peint est affublé aux extrémités de deux cartouches portées par des lions figurant des instruments de musique. Andrea Piazza a conçu une frise continue à motif floral entourant la base du plafond qui n’apparaît pas à Nice en raison de la faible cuvette de la voûte du plafond. Andrea Piazza accomplit, sous la Restauration, une grande partie des décors peints du château de Govone rénové dont il semble que ce fut son œuvre principale. Plafond restauré en 2007 par l’atelier Margot et Stefano Morisse-Marini.
Le plafond, dont on ignore le nom du copiste, représente en pourtour une suite de danseuses vêtues à l’antique d’une tunique de couleurs rouge, verte ou ocre, retenant un voile de gaze sur un fond bleu azur. Le centre du décor est occupé par un trompe-l’œil, dominé par une rosace centrale et des fleurs stylisées dans un rectangle à compartiments. Dans l’œuvre d’origine, le plafond peint est affublé aux extrémités de deux cartouches portées par des lions figurant des instruments de musique. Andrea Piazza a conçu une frise continue à motif floral entourant la base du plafond qui n’apparaît pas à Nice en raison de la faible cuvette de la voûte du plafond. Andrea Piazza accomplit, sous la Restauration, une grande partie des décors peints du château de Govone rénové dont il semble que ce fut son œuvre principale. Plafond restauré en 2007 par l’atelier Margot et Stefano Morisse-Marini.